• Vue de la ville depuis le col du renard.

  • Extrait du plan d'alignement , 1870 (Archives Municipales de Millau)

  • Vue du Pont Vieux et du moulin

  • Vue de la ville depuis le beffroi

  • Vue aérienne du centre ville

  • Vue du causse Rouge et du viaduc, en arrière plan.

Millau, au fil de la ville

La commune de Millau se situe au sud du département de l’Aveyron, au carrefour naturel de régions océaniques et méditerranéennes, à la jonction du massif central et du pays languedocien.

Trois grands plateaux forment son territoire : le Causse Noir, le Causse du Larzac et le Causse Rouge aux pieds desquels se développe la ville, comme assiégée par eux, dans une plaine alluviale, à la confluence des vallées du Tarn et de la Dourbie.

La forme d’une ville

Créée au Moyen Âge, en bordure du Tarn, dans une plaine alluviale, la ville se développe au pied de trois plateaux, comme assiégée par eux.

Le site archéologique de la Graufesenque, découvert au début du XIXe siècle, conserve des vestiges cultuels et artisanaux gaulois et romains.

La Graufesenque

Condatomagos, "marché du confluent", en gaulois, est un important lieu de production de céramiques sigillées aux Ier et IIe siècles de notre ère, implanté sur un sanctuaire gaulois. Il apparaît aujourd’hui sur le site archéologique de la Graufesenque, situé à la confluence du Tarn et de la Dourbie et au pied de plateaux calcaires, les causses. La voie romaine qui les traverse en partie, entre Massif Central et Languedoc, relie Rodez, le chef lieu de la cité des Rutènes, à Saint-Thibéry où s’effectue la jonction avec la voie Domitienne. Condatomagos jouit ainsi d’un emplacement de choix d’où sont massivement exportées les céramiques sigillées dans l’ensemble du monde romain.

Extrait du plan de Millau au milieu du XVIIIe siècle montrant l'emplacement de l'église Notre Dame de l'Espinasse. (1 : Place Foch ; 2 : Eglise ; 3 : Cimetière)

La naissance de la ville médiévale

La ville de Millau apparaît aux Xe-XIe siècles, ignorant tout de l’occupation antique. Amilhau se structure sur la rive droite du Tarn, dans une de ses sinuosités, autour de la fondation du monastère et de l’église Notre-Dame de l’Espinasse, consacrée en 1095 par le pape Urbain II. Au sud-ouest de la ville, le pont qui, dès le milieu du XIIe siècle enjambe le Tarn, en est un des rares points de franchissement.

Le pont favorise les échanges et fait de Millau une plaque tournante dans le système routier méridional, et aussi un important point de péage pour les Templiers qui en possèdent les droits au siècle suivant. Au centre de la ville, le palais d’Alphonse II d’Aragon, avec sa tour, illustre ensuite, à la fin du XIIe siècle, la souveraineté des rois d’Aragon sur la ville marchande qui se développe à ses pieds, ce dont témoigne la richesse des demeures médiévales. Les ordres mendiants, Dominicains, Cordeliers, Sachets, Clarisses et Carmes, révélateurs de son importance font leur apparition. Tous, hormis les Dominicains, s’installent hors des fortifications. Depuis le début du XIIIe siècle, ces dernières sont formées de huit portes fortifiées reliées par une enceinte et, avec le fossé, elles protègent la ville, lui donnant sa forme actuelle.

Le plan de Millau dressé par Tassin vers 1620 n’a jamais été réalisé. Il évoque toutefois les dernières étapes de la fortification de la ville au temps des guerres de Religion.

Les faubourgs

Dès le milieu du XIIIe siècle, trois faubourgs se développent hors les murs près des fortifications : celui des "Ouliers", au nord, au-delà de la rue de la Capelle, une des artères commerçantes majeures de la ville, proche du couvent des Sachets ; celui du Barry, à l’ouest, au débouché de la porte de l’Ayrolle, en direction de Rodez ; et au sud-ouest, le faubourg du pont, où s’élève le couvent des Carmes, et qui conduit au pont vieux. Abattus avec les monastères pendant les guerres de Religion afin d’éviter qu’ils abritent des assaillants, les faubourgs actuels gardent, dans la trame urbaine, les vestiges des constructions premières.

Extrait d’un plan anonyme du milieu du XVIIIe siècle. Il montre l’emprise de la ville médiévale limitée par le fossé et le rempart remplacés au XVIIIe siècle par les boulevards.

Le temps des transformations

Le 3e quart du XVIIe siècle voit la première tentative d’ouverture de la ville extra-muros : en 1661, les consuls aménagent l’esplanade de la Capelle, au nord de la ville, agrandissant l’aire préexistante qu’occupaient les Clarisses. Il faut ensuite attendre le XVIIIe siècle pour que l’intendant Charles Lescalopier, transforme les fossés en cours dont l’un est planté d’arbres et agrémenté de bancs, et que soit élevé le mur de soutènement achevant l’aménagement de la place de la Capelle. Le réseau routier se perfectionne ensuite et désenclave la ville. Puis la Révolution achève la destruction des monastères et de leurs églises, modifiant définitivement la perspective urbaine.

Au début du XXe siècle, les quais du Tarn étaient encore utilisés pour faire sécher les peaux, sur les "graves".

Une ville industrielle

Liées à l’élevage ovin, la ganterie et la mégisserie pratiquées à l’échelle industrielle depuis le milieu du XIXe siècle, portent Millau au rang de capitale de la ganterie dans les années 1900-1914. Activités majeures, elles marquent le paysage urbain. Les cheminées de briques hérissées aux abords de la rivière désignent les mégisseries, grandes consommatrices d’eau, où les dépouilles ovines se muent en peaux, tandis que les ganteries se disséminent partout où la lumière afflue. Dans l’habitat urbain, les gantières travaillant également à domicile, elles sont repérables parfois seulement aux alignements de baies des étages.

Souvent séparées, les mégisseries, teintureries et ganteries sont parfois regroupées en de grands ensembles industriels permettant de contrôler la chaîne opératoire, de la réception des peaux brutes à la commercialisation des gants. Les usines occupent alors de vastes ensembles aux formes dictées par la nécessité.

Les "sèches", grands espaces ménagés sous les toits et destinés au séchage des peaux remplacent petit à petit les "graves" en bordure de la rivière où l’on étendait encore les peaux au début du XXe siècle. Règlements d’urbanisme et exigences esthétiques rejettent aujourd’hui ces usines hors de la ville qui conserve son activité gantière de luxe.

La ville au fil des siècles

Dès l’an Mil, les premiers vicomtes de Millau disposent déjà d’un grand domaine qui les fait figurer parmi les familles aristocratiques importantes du Midi.

Sceau d'Alphonse d'Aragon représenté en majesté, assis sur son trône.

Une création médiévale

À proximité d’un ancien chemin de transhumance, Millau se situe à la rencontre du Tarn et de la voie romaine. Pourtant, le premier lieu de pouvoir connu, l’église Notre-Dame n’apparaît qu’en 1070. Elle dépend alors du monastère de Saint-Victor de Marseille depuis que le vicomte de Millau Béranger la leur a cédée, avec le terrain nécessaire à la construction d’un couvent. Ses frères Bernard et Richard sont à l’origine de cette cession.

Personnages de premier plan, abbés de Saint-Victor et grands promoteurs de l’essor domanial de leur abbaye, ils ouvrent ainsi le Rouergue à l’ordre Bénédictin. C’est à partir de cette date que la ville se développe.

Vidimus de lettres d'Alphonse d'Aragon par lequel il décharge les habitants de Millau de toutes les impositions en raison de leur fidélité. Gérone, avril 1187.

L’affirmation du pouvoir royal aragonais

En 1162, par héritage, Millau passe sous domination aragonaise. Le roi d’Aragon Alphonse II est l’un des plus riches féodaux d’Occitanie. En pleine guerre pour l’hégémonie sur le Midi, il élève un palais sur la rue principale, marquant sa domination sur ses terres qui bordent celles de son rival le comte de Toulouse.

Parallèlement, il confirme à la cité sa charte de coutumes, qui instaure le consulat, fondement de son organisation municipale. Et avec l’octroi du sceau et de la bannière, il lui offre une personnalité juridique et morale. Ainsi, avec le pont connu depuis le milieu du XIIe siècle, Millau confirme son dynamisme et s’accroit.

Le sceau des consuls de Millau, en 1352, montre les armes de la ville, un écu [d'or] palé de trois pièces [de gueules] au chef d'azur semé de fleurs de lys avec mention "Philippus D[ei) G[racia Rex Francorum]".

Une ville marchande

Les XIe-XIIIe siècles marquent l’essor urbain de Millau, intégrée au domaine royal en 1271, et la montée en puissance de la bourgeoisie marchande.

Malgré la guerre de Cent Ans, les famines et la peste noire du XIVe siècle, qui entrainent le déclin de la population, la ville conserve un rôle commercial majeur. Au XVe siècle, redevenue une ville du royaume de France, elle prospère grâce à sa situation de carrefour entre Languedoc, Auvergne, Gascogne et Lyonnais : lors de ses foires se négocient des fruits, du sel, des chaudrons, des draps, mais aussi du bétail, des peaux, de la laine, produits de l’activité agropastorale des causses alentours.

Vue du beffroi de Millau, élevé à partir de 1613 sur la tour carrée du dernier tiers du XIIe siècle.

Une place forte protestante

Le calvinisme apparaît en Rouergue vers 1558. Les notables sont les premiers séduits, avec les laboureurs, les artisans du textile et du bâtiment, les chaudronniers, les armuriers, ou encore les marchands drapiers qui fréquentent les foires du Languedoc où s’échangent les idées de la Réforme. Très vite, la ville devient un bastion calviniste et dans la décennie 1570-1580, une bonne part de la population millavoise se convertit au protestantisme. Ayant renforcé les fortifications médiévales obsolètes après les premiers affrontements de 1562, la ville devient une des principale place forte protestante au centre d’un territoire résolument catholique.

Dès 1562, les faubourgs sont incendiés,  les églises abattues ou transformées. Le clocher de Notre-Dame s’effondre, privant la population de cloche et d’horloge. Un témoin livre que c’est "un temps fort calamiteux". La ville est en état de guerre quasi-permanent. Sans cesse mobilisée, elle s’appauvrit et décline. Puis en 1629, Les protestants renoncent à leurs places de sûreté suite à l’Édit de grâce d’Alès. Les ordres religieux réapparaissent tandis que les protestants abjurent ou s’exilent : des familles entières rejoignent l’Allemagne, la Suisse ou l’Angleterre et Millau se trouve privée des forces les plus dynamiques de l’artisanat et du commerce.

Le lavoir de l'Ayrolle

Le renouveau du XVIIIe siècle

À la fin du XVIIIe siècle, la France est gagnée à l’esprit des Lumières, aux idées de liberté et de progrès. L’édit de Tolérance de 1778 accorde liberté de culte et reconnaissance à la religion réformée qui permet le retour des protestants. Ils rapportent un savoir-faire à l’origine de l’industrie mégissière et gantière qui ravive l’économie locale.  En 1744, on recense une vingtaine de tanneurs, mégissiers, corroyeurs, et une dizaine d’années plus tard, les grenoblois, principaux acteurs de l’économie peaussière française, s’inquiètent déjà de voir la mégisserie millavoise exporter une partie de sa production hors du royaume.

Dans l’usine Jonquet, une des principales usines de peausserie de Millau, toute la chaîne opératoire est contrôlée, de la réception des peaux brutes à la commercialisation des gants.

La capitale de la ganterie

Au début du XXe siècle, plus de 1 500 000 paires de gants par an sont réalisées par 1 200 gantiers et 1 500 gantières. Nombre d’entre eux travaillent à domicile, à Millau ou dans les bourgs alentours, pour de grands industriels comme Buscarlet, Guibert, Jonquet ou Lauret, qui se distinguent au milieu d’une foule d’artisans, mégissiers, teinturiers ou gantiers. Ils créent une véritable industrie peaussière qui favorise le mouvement mutualiste en même temps qu’elle porte l’économie locale à son apogée. Avant la guerre de 1939-1945, la ganterie millavoise approvisionne toute l’Europe, mais aussi les États-Unis, l’Argentine et l’Australie.

D’un lieu à l’autre

Dominée par la tour des rois d’Aragon, Millau possède des témoins architecturaux variés illustrant la richesse de son histoire au cours des siècles.

Chevet polygonal de l’église et son élévation nord.

L’église Notre-Dame de l’Espinasse

L’église romane est probablement élevée à la fin du XIe siècle, au nord-est de la ville. Elle présente un chevet à pans coupés animé par des arcs retombant sur les contreforts, procédé qui se prolonge le long de la nef, elle même cantonnée de deux clochers. Suite aux guerres de Religion, les parties hautes sont réédifiées et l’église est couverte d’une voûte unique libérant un vaste espace intérieur. Trois cent ans plus tard, le Couronnement de la Vierge est peint sur la voûte en cul de four de l’abside. Elle rappelle, au travers de la représentation du peuple chrétien, les artisans des métiers de la peau et du gant, qui font alors la richesse de la ville.

La tour des rois d’Aragon vue du sud, surmontée de la tour polygonale, symbolise la domination des rois d’Aragon à la fin du XIIe siècle.

Le palais des rois d’Aragon

La tour forme le vestige du palais mentionné en 1172. Incarnant la souveraineté du roi d’Aragon, elle montre une grande sophistication et concentre le meilleur du savoir-faire du temps. Quadrangulaire, elle compte trois niveaux voûtés. Des lavabos, des placards, des latrines et des baies logés dans l’épaisseur des murs, sous des arcades, l’équipent, tandis que des escaliers en vis bâtis dans les angles desservent les étages. En 1613, elle est coiffée d’une tour polygonale, dite le beffroi, qui remplace le clocher de l’église Notre-Dame et qui porte la cloche et l’horloge. La tour carrée sert ensuite de prison entre 1629 et 1825 : réaménagées, ses ouvertures sont alors modifiées.

Cette maison médiévale du 55 rue Peyrollerie a perdu baie géminée et cordon décoratif mais conserve les grandes arcades de boutique du rez-de-chaussée.

Les maisons médiévales

Nombre de maisons conservent des éléments des XIIe-XIVe siècles qui montrent une ville médiévale aux influences méridionales. La majorité se distingue par des façades sur rue, ouvertes en rez-de-chaussée par de grandes arcades de boutiques. L’étage, que marque parfois un cordon décoratif, était éclairé de croisées ou de baies en plein cintre qui, géminées, s’ornaient de chapiteaux aux motifs feuillagés ou à têtes couronnées, parfois réemployées sur les façades. De grandes portes en plein cintre ou couvertes d’arcs brisés ouvrant sur des couloirs signalent aussi des maisons sur cour bordées de galeries distributives, formule qui sera conservée aux siècles suivants.

Détail d’un chapiteau du XIIIe siècle des passages couverts qui bordent la place Foch, et qui montre un personnage couronné.

La place Maréchal-Foch

Mentionnée depuis le milieu du Moyen Âge, la principale place de Millau, appelée place Mage, s’est développée au devant de l’église et du monastère bénédictin de Notre-Dame. De forme quadrangulaire, irriguée aux angles par quatre rues, dont deux commerçantes, elle est bordée par des passages couverts qu’une série de colonnes délimite. Remaniés au XVIIe siècle, ces "couverts" conservent des chapiteaux de la 2e moitié du XIIIe siècle. L’hôtel de Pégayrolles et l’ancien prieuré la cantonnaient à l’est. Il ne subsiste plus aujourd’hui de ce dernier que l’église Notre-Dame, la halle aux blés bâtie en 1836 se substituant au cloître et aux bâtiments monastiques.

Cour intérieure de l'hôtel de Pégayrolles (actuellement Musée de Millau).

Les hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles

Le retour à la paix favorisant la commande privée, le châtelain de Millau, Jacques de Tauriac, acquiert en 1633 la maison accolée à la tour des rois d’Aragon. Il la remplace par un hôtel, dit de Tauriac, orné de frontons triangulaires et équipé d’un escalier rampe sur rampe, forme qui fera florès, notamment dans la rue Droite. Quarante ans plus tard, vers 1671, le Conseiller du Roi et receveur des Tailles en l’Élection de Millau, Duschène, inaugurera une nouvelle formule en élevant sa résidence, sur cour, hors des fortifications : c’est l’hôtel de Sambucy-de-Sorgue, aux décors fastueux. Ce modèle sur cour sera repris en 1738 pour la construction de l’hôtel de Pégayrolles.

Lavoir de l'Ayrolle

Lavoir de l’Ayrolle

La construction du lavoir débute en avril 1749 à la suite d’un arrêt du conseil du Roi. Élevé en bordure des anciens fossés, récemment comblés et aménagés en cours, il est destiné à procurer toutes les commodités aux habitants et à embellir la ville qui, peu à peu, se désenclave. D’ordonnance classique, il est ouvert par un portique en U surmonté d’un fronton aux armes de la ville et de balustrades. Les inscriptions à la gloire du Roi qui ornaient l’entablement ont été martelées en 1793. À l’intérieur, un bassin en forme de U occupe tout l’espace. Il était alimenté par la source de Vézoubies qui offrait aux lavandières une eau moins froide et plus douce que celle du Tarn.

Halles métalliques

Halle métallique

En 1898 s’achève la construction d’une halle qui se substitue à l’ancienne halle aux blés de la place Foch, bâtie soixante ans auparavant. Elle s’élève à l’emplacement de l’ancien tribunal, au centre de la ville, que de nouvelles voies, plus larges, irriguent. Dans le style Baltard, elle conjugue fonte, verre, brique et fer. De forme polygonale, elle est constituée d’une nef centrale en surélévation et de bas côtés d’où émergent les deux principales entrées. Par sa structure métallique, elle allie légèreté et clarté, permettant de dégager de vastes espaces intérieurs, témoignant de la volonté de rationalité économique du temps, qui a également présidé au choix de son emplacement.

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En janvier 2010, le Ministère de la Culture et de Communication a délivré le label Ville d’art et d’histoire à la ville de Millau. Le Conseil National des Villes et pays d’art et d’histoire a « particulièrement apprécié la qualité de préparation du projet culturel et la valorisation d’éléments patrimoniaux spécifiques de la ville tels que l’archéologie ou des sites d’industries très anciennes », mais également les résultats de l’inventaire du patrimoine mené en partenariat avec l’État puis la Région Midi-Pyrénées.